Rendez vous dans un autre restaurant de Lapa "Salsa e Cebolinha" pour rencontrer un brésilien qui joue de la Samba les wkd dans des bars, fetes privées...Loupé, on arrive à la fin, cette fois c'est moi qui suis en retard.
Samba de rue autour de bières, des centaines de personnes dans la rue qui reprennent en coeur toutes les chansons que le groupe joue. Samba, Pagode s'enchainent, tous les gens rigolent, dansent, blancs & noirs ensemble chantent, quel mixité, je regarde cela avec des yeux énormes en me disant : "Quelle réussite sociale quand même ce pays !"
On m'a prévenu que le bordel que j'ai vu cette nuit est ridicule comparé à "l'avant carnaval" du mois de janvier...là où toutes les écoles de Samba s'entrainent dans les rues de chaque quartier en bloquant tout le trafic avec 200 personnes qui déboulent avec percussions, costumes..."ah bon, vous êtes sérieux?!"
On remonte la rue des boites de Lapa quand on croise une boite de Rock, j'ai passé le pas de la porte, j'avais déjà perdu mon tympan droit. Et en fait, en regardant la scène, il y avait un vrai groupe qui jouait des rocks brésiliens connus. Excellent de voir autant de blacks sauter sur du rock.
Après, on bouge dans une boite de Salsa où j'essaie mes derniers pas mais mes tongues m'en empêchent, le Dj finit en passant du Zouk chanté en anglais...et du Kuduro où je suis le seul avec un portugais et 2 crakman à sauter partout sur un morceau de Puto Prata (obligé Gwadison, j'ai demandé au Dj la chanson).
Ici, un morceau qui me reveille tous les matins : Terra samba - Liberar geral
Le chanteur en shorty jaune moulant, basket, chaussettes blanches...personne ne l'a prevenu que la TV était là !
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